Je vous parle de mon histoire

Où au fond de mon âme apparut l’ombre de la vie

Qui en une nuit vient me parler de l’amour

Et me bercer d’espoir sur le destin de l’humanité

Irrémédiablement condamné à sa fin

La violence de nos frères pour des idées meurtrières

Comme un fléau sans limite étale sa pandémie

Par sa haine en bannière sur le front de nos malheurs en peine

 

Où te caches-tu ! Dieu de la clémence !

Celui de la raison qui glorifie la vie !

J’attends ton message dans le soir de mes nuits noires

Tu  dois apporter le signe d’une lueur dans cette éternité de maux conjurés

Qui puissent être combattus par l’éternité des mots

Où  l’humanité serait que beauté et amour en toute liberté

Oui je sais, c’est un rêve cela ne peut pas arriver

Car comme je vous le dis la haine et l’amour sont frères

Et inséparables de nos gènes que tu as créés toi l’éternel !

 

Alors doucement avec affliction nous attendons le drame

Où la vie comme une vieille dame arrive à son terme

Dans le feu de nos guerres qui sèment la peur et la violence

Dans le cœur des hommes qui n’ont plus de raison et d’horizon

Que le déchaînement de sa furie sans compassion

Qui se terminera dans un océan sanglant

Alors seulement la paix du ciel sera d’un bleu profond

Qui donnera le souffle de l’espoir aux survivants

 

Et le cauchemar d’une vie de lutte permanente s’achèvera

Pour que le soleil puisse éclairer nos âmes

Dans une pureté affective et communicative

Et irradie de sa puissante main des lendemains sans chagrin

Et bien sur, l’amour comme politique, et le bonheur comme labeur

Unis dans le même élan : celui du respect de ses enfants

Qui par nos corps se projetteront dans le futur dans une béatitude immortelle

Comme des hirondelles qui annoncent le retour du beau printemps

 

Nous sommes les fils de la terre et la semence de l’intelligence

Je le sais au fond de mes rêves que dans la mémoire de la terre s’inscrit le destin

Et que ma folie reste un sens dérisoire à changer l’inévitable en marche

Mais reste encore le beau chemin qui parcourt nos vies

Dans un espoir commun de l’amour de demain

Et j’y crois ! Mon rêve me l’a dit

Dieu m’apparut par le signe d’un bel oiseau blanc,

Qui d’un vol de toute beauté, parsème ses étoiles sur la voie lactée de nos cœurs

Pour encourager l’équité et le respect de croire en toute liberté

Au bonheur de chacun en toute égalité

 

 

 

 

Plus de soldats pour sauvegarder le trésor des malins

Qui usent de leur toute puissance au profit du malheur

Et instaurent des religions et des politiques pour seule philosophie

Et rendent impuissant les pauvres gens dans leurs peurs

Et mettent en place le matérialisme pour un peu de joie éphémère

Où la structure fragile de l’individualisme devient une solitude pesante

Dans les foyers détruits au profit de ses riches prédateurs sans compassions

Qui rendent la vie intenable sur les friches de leurs pollutions

Et nous rassurent de leurs pensées saines en nous culpabilisant

 

Le monde tient sa folie au cours de son histoire

De tout temps les seigneurs ont profité de leurs semblables

Et nous sommes encore des esclaves un peu plus modernes

C’est à cause de la guillotine je suppose qu’un peu de liberté

Nous a été donnée pour la tranquillité des gros marchés bien arrangés

Par les dirigeants des pays émergeants qui règnent en maîtres

Sur la dérive de nos terres et le destin de nos vies qui ne tiennent qu’à un fil

Dans l’opulence d’une poignée d’hommes avides de pouvoir

Qui se gavent jusqu’à la dernière bouchée de la beauté du monde

Et nous laissent des miettes au goût amer et empoisonné

 

Mais l’oiseau blanc survole nos douleurs

Et sans un bruit approche sa lumière

Dans les plus lointaines chaumières,

Pour que son message du bonheur,

soit semé au gré de nos rêves,

Dans cette humanité en peine,

Et de ses ailes qui frôlent nos songes

Vient nous demander de le suivre dans les nuages

Et atteindre ensemble le nouveau monde sans argent

Aux parfums d’amour partagé dans la joie de l’éternité

Mais cela, est-ce la mort et la renaissance !

En évitant les erreurs pour une société meilleure !

 

Je crois que nous pauvres hommes, sommes condamnés

A errer dans l’humanité avec nos instincts primitifs de prédateurs

Et attendre que l’intelligence et le raisonnement

Soudoient nos envies de nuire à notre prochain

Et que vienne le temps de l’age d’or

Pour qu’enfin s’épanouisse le plaisir de partager et de gérer le monde

Dans une parfaite symbiose de respect et de contrôle du bienfait

Ou seul l’amour le bonheur du bel oiseau blanc sur nos cœurs

Vient y déposer ses étoiles dansant dans le firmament de

 

L’éternité de mes mots