La mère et l’enfant dans ses bras dormant

Sur les effluves d’une chaleur de seins chauds

Dans la tendre beauté d’un tableau

Se lovent dans une étreinte saisissante

 

Pleine de douceur l’image de l’enfant né

Qui prend la vie à plein corps sur nos cœurs

N’hésite pas à crier sa joie dans ses pleurs

Etonne les parents d’un bonheur désorienté

 

Ses mains agitées par des gestes incertains

Se joignent aux battements des pieds

Dans une même chorégraphie de bon samaritain

Pour réclamer sa nouvelle tétée

 

Son parfum benoît de bébé

Embaume nos émois d’amour

D’étonnements troublés

Qui fondent en nous chaque jour

 

Fragile et divin

Petit être sacré

Par la magie du destin

Tu es l’enfant né

 

Chaque jour plus fort

Tes yeux se dessinent encore

Dans un charme irrésistible

Sur nos regards indescriptibles

 

Le temps s’arrête un instant

Sur le visage du joli poupin

Le bonheur d’un moment

Pour aimer le petit bambin

 

Chair de nos chairs ou jaillit

La naissance de la vie

Sur la fable des hommes émerveillés

Eternisée par leurs belles destinées

 

Frêles nourrissons

Adulé par ses mères

Bercées de chansons

 

D’amour et de lumière