Ho ! Amour d’une mère que nul n’oublie

Nourriture merveilleuse de la vie

En s’offrant en partage dans le doux foyer

Où chacun trouve sa part au sein nourricier

 

Cette complainte à l’amour, je l’ais écrite pour toi

Qui m’a donné le jour et bercé dans tes bras

Quand j’avais le cœur lourd, tu étais là

De ta voix de velours, tu me chantais tout bas

 

Des berceuses magiques, des vieux airs de la grande dame

Et cette chanson je m’en souviens, c’était Milord

Et j’en rêve encore dans le plus profond de mon âme

Et souvent je réalise que tu m’avais donné un beau trésor

 

Qui m’accompagnera dans mon destin sans ta flamme

Parcourant les âges sans toi pour te retrouver la paix dans l’âme

Et enfin échanger le merveilleux bonheur de ton amour

 

Et oublier les mauvais temps et te serrer fort à mon tour