Aimé et aimant sur la prose d’une trahison

Qu’une vie dans sa forte passion

A tué avec détermination une fraternité

Incomprise et victime dans un sang mêlé

 

Le mensonge porteur de vérité

Tourmenté dans ses sentiments de valeurs

A nuire dans la conscience de nos coeurs

Détruisant la sincérité et l’amitié

 

Dans les limbes de la souffrance

Déchiré par les mots d’un faux amour

Emporté par un fantasque vautour

Dans l’accomplissement de son influence

 

Belle et exigeante dans son charme

Déliquescence des mots tortueux

Sur le fil du temps de nos âmes

La trahison nous persécute sans adieu

 

L’affection de nos corps meurtris

A la recherche d’un amour perdu

Amplifie sa haine tordue

Dans l’imposture et son impitoyable jalousie

 

L’enfer a jeté la vérité dans ses flammes

Et nourrit l’infidélité de nos corps

Dans les méandres solitaires de sa mort

Brûlée par l’inévitable passion des femmes

 

La folie d’un instant consume la fraternité

Dans le festin ennemi des pensées colportées

Tourmentée par une insensée vengeance

Qui nous jette son dévolu d’intolérance

 

Comme des inconnus sans pardon

Nous n’avons plus de compréhension

Sur le rôle de nos amitiés fraternelles

Trompées par des ragots de polichinelle

  

Conflit de paroles déplacées pour seule vérité

Que nul ne détient et détruit le bonheur

A travers les venelles de nos vies envoûtées

Pour anéantir notre attachement dans la douleur

 

Amertume instante de trouble en folie

Sur le cours du temps consumé

Dans un tourbillon d’asphyxie

De notre amour qui fuit nos pensées

 

Le corps brûlé par son feu de chagrin

Partage le souvenir malsain

D’un amour trompé dans le regret

Sur l’alliance de nos haines calcinées

 

Le malheur de cette faiblesse

Glisse sa peine sur l’erreur d’un instant

Dans le cœur troublé de l’amant

Sur un châtiment sans noblesse

 

Que reste t-il de ses affections engagées

Dans la culpabilité sans pardon

Enfermées dans nos propres prisons

Dans l’apogée de notre destinée

 

Malheur et souffrance en partage

Sur le fil de la maladresse d’un égarement

Ou amant et trompé deviennent souffrants

Dans leurs cœurs déchirés par tous ses outrages

 

Les affronts d’une persécution maladive

Sur le flot de paroles licencieuses

Deviennent l’histoire irréelle et permissive

D’un amant repenti et malheureux

 

Envie de parler de demain

Comme de vrais copains

Et oublier une faute sans juger

 

Dans l’amour sans condamner